J’ai longtemps cru que le bonheur demandait des efforts.
Qu’il fallait travailler sur soi, se transformer, se réparer presque, pour accéder à un état de paix intérieure plus stable, plus continu.Derrière cela, une croyance silencieuse mais profondément ancrée :
la paix ne serait pas notre état naturel, mais quelque chose à atteindre, à construire, à mériter… au prix d’un travail exigeant.